Le chef médical de l'UCI met en garde les fans contre le risque d'imiter les professionnels
Xabier Bigard, chef du personnel médical de l'UCI, a averti du danger que représente la tendance de nombreux cyclistes amateurs à commencer à imiter les régimes nutritionnels des cyclistes professionnels sur la base d'informations inexactes et d'hypothèses qu'ils obtiennent des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux et l'imitation mettent en danger la santé des cyclistes amateurs
Encore une fois, les réseaux sociaux sont sous le feu des projecteurs, et une fois de plus à cause de l'effet d'imitation qu'ils génèrent. Dans ce cas, il s'agit du nombre croissant de cyclistes amateurs qui essaient d'imiter ce que font les cyclistes professionnels en matière de nutrition dans le but d'améliorer leurs performances.
Une imitation qui, cependant, ne repose pas sur un programme de nutrition personnalisé et adapté aux besoins particuliers de chaque cycliste, mais qui s'applique en suivant des lignes directrices générales publiées sur les réseaux sociaux et qui pourraient mettre en danger non seulement les performances du cycliste, mais aussi sa santé.
RECOMENDADO
L'UCI utilise cet indice pour déterminer à quel moment la chaleur devient dangereuse pour les cyclistes
Contre-braquage, freinage et trajectoire : les bases pour améliorer votre conduite dans les virages
Voici comment Pidcock organise les écrans de son Garmin pour la compétition
Est-ce que la limite actuelle de l'UCI pour le poids des vélos a du sens?
Entraînement avec restriction du flux sanguin : promesses, preuves et doutes de la nouvelle tendance
Pourquoi les manivelles courtes sont-elles à la mode?

Le chef des services médicaux de l'UCI était catégorique à ce sujet : « Je lis des choses absolument terrifiantes qui n'ont aucune base réelle », un aspect qui est alimenté, pour ainsi dire, par la désinformation qui circule sur les réseaux sociaux et le manque de professionnels qualifiés pour établir une nutrition sportive orientée vers la performance.
Cependant, il ne critique pas la principale tendance de la nutrition sportive actuelle, axée sur la maximisation de la consommation de glucides, dépassant les 140 g/heure, des chiffres qui, il y a seulement quelques années, étaient considérés comme impensables. « Le glucose est le carburant essentiel pour les muscles, surtout à des niveaux élevés », expliquait-il.